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Cabinet d'ostéopathie à Vannes et Baden : Jean Chardon

Questions fréquentes à propos de l'ostéopathie

Vous avez des questions sur l’ostéopathie ? Trouvez les réponses à vos questions sur cette page. Et si vous avez des demandes plus précises, n’hésitez pas à me contacter, je vous répondrai dans les plus brefs délais. 

1 - A qui s'adresse l'ostéopathie ? Qui peut consulter ? 

Tout le monde peut bénéficier d’une prise en charge ostéopathique. Il est toutefois évident qu’une séance pour un bébé, d’un petit bout de 3 ans, d’un adulte haltérophile ou encore d’un senior, ne sera pas la même. Elle sera adaptée à chacun.

2 - Quand dois-je consulter ? 

Nous attendons souvent l’accident de parcours pour consulter. C’est déjà une bonne occasion. Certains patients effectuent comme chez le dentiste une ou deux visites de contrôle tous les ans. Cela n’évite pas non plus l’accident entre-deux. Toute altération des grands systèmes est motif de consultation.

3 - Les ostéopathes spécialistes ? 

Un ostéopathe ne peut envisager sa pratique sans maîtriser l’ensemble de son « art ». Certains préfèrent telle ou telle patientèle. C’est recevable dans certains secteurs, comme la  pédiatrie, avec une prise en charge particulière, le sportif, car la sémiologie est parfois spécifique, mais il n’existe pas d’ostéo du crâne, du viscéral, du pied... 

4 - Quelle différence y a-t-il entre la Kinési et l'Ostéopathie ? 

La kinésithérapie pratique des traitements allopathiques sur prescription médicale. Des séances itératives vont chercher à récupérer une fonction ou la réadapter en fonction de l’importance de l’altération initiale. Ils interviennent dans un cadre précis, des actes codifiés, sous convention passée avec la S.S, ce qui explique le remboursement des actes pratiqués. L’ostéopathe est un praticien de santé. Il pratique librement. Son diagnostic ostéopathique et son traitement sont le fruit de son expérience, de sa formation…

5- L'ostéopathie ce n'est pas un  peu cher ?

Le prix pratiqué par un ostéopathe est lié à sa compétence, son expérience, du temps passé pour la consultation et la viabilité de son cabinet. Cela peut sembler cher à première vue. Combien coûte une séance chez votre esthéticienne, le déplacement d’un artisan ou votre réparateur auto ? La formation à l’ostéopathie requiert cinq années d’études minimum. Aujourd’hui de plus en plus de mutuelles prennent en charge une partie des séances d’ostéopathie. 

6 - Le "crac" c'est quoi ?

Il semble que ce soit une dispersion gazeuse au sein de la capsule articulaire. Il intervient lorsque l’on manipule en structurel, c’est-à-dire que l’on va effectuer une manœuvre rapide de faible intensité pour lever la barrière ou le spasme interdisant la mobilité, dans tous ses paramètres de deux pièces articulées. C’est le mur du son, on augmente la focalisation sur le paramètre restreint et lorsque la barrière cède, le crac retentit et une sensation de libération bienfaisante avec.

7 - Peut-on être soigné en ostéopathie sans faire craquer les vertèbres ?

On parle souvent à tort et par abus de langage de manipulation et on assimile souvent manipuler avec cracking. Manipuler c’est faire usage de ses mains. La recherche de l’équilibre tissulaire peut s’obtenir avec d’autres approches ou techniques thérapeutiques plus soft, fluidiques, tissulaires, fonctionnelles, myo-tensives etc.

8 - Le « crac » soulage ?

En effet, c’est un bruit audible, flattant l’ego du thérapeute et/ou parfois l’inconscient du patient, soulageant parfois, mais qui ne corrige pas souvent grand-chose. Oui, il peut soulager quand une pathologie a pour origine la zone articulaire et /ou son environnement proche. Il est illusoire de prétendre qu’une douleur vertébrale soit uniquement liée à une vertèbre « démise » ! C’est la face visible de l’iceberg. Prenant en charge la globalité du patient, n’appréhender qu’un petit bout de vertèbre, crac, rhabillez-vous et au revoir…. Semble un peu pauvre. C’est toutefois un bel outil quand approprié.

9 - Je me suis déplacé une vertèbre ! 

Non ! Si vous vous êtes déplacé une vertèbre, ceci peut survenir après un traumatisme violent, en raison des complications neurologiques qui en découlent, vous serez orientés en première intention vers un service d’urgence chirurgicale. Quand vous consultez votre médecin ou votre ostéopathe, vous n’êtes pas dans cette situation. C’est peut-être un abus de langage lié aux pratiques de nos lointains cousins, les rebouteux.

10 - Combien de séances dois je faire ?

Vous comprendrez que chaque patient ayant sa propre problématique, il est difficile de répondre à cette question. Beaucoup de facteurs interviennent dans cette question : votre âge, votre état de santé, votre mode de vie, etc. Votre ostéo vous présentera un projet thérapeutique. La disparition de la douleur n’est pas synonyme de fin de traitement, tout comme la non-sédation de la douleur n’est pas uniquement une incompétence de votre praticien. Il faut, notamment dans les algies ou pathologies chroniques, plus de temps pour obtenir un mieux-être. La notion de capacité de résilience étant un acteur notable. C’est la confiance établie avec votre thérapeute et ce projet thérapeutique qui prime.

11 - Pourquoi ai-je encore mal après la séance ?

Il arrive des séances « miraculeuses » ou la sédation de la douleur est immédiate…mais la plupart du temps, il faut quelques heures ou jours pour ressentir les bénéfices de la séance. C’est l’effet domino. Nous avons traité une structure, souvent à distance de la plainte. Il faut parfois du temps pour que le bénéfice se propage à l’organe cible.

12 - Combien de temps entre deux séances ? 

Là encore, cela peut être très variable. Dans certains cas aigus, une séance voir deux, peuvent être effectuées par semaine, puis les séances seront espacées en sortie de crise si nécessaire. Lorsque le travail s’oriente sur un travail de fond, 3 à 4 semaines espacent les séances et en général deux à trois séances par an suffisent…

13 - Vous traitez les urgences ?

Bien entendu oui, encore que cela dépend de ce que l’on appelle urgence. Sachant que l’ostéopathie traite plus le terrain, l’urgence et l’accident  de parcours et notre difficulté à vivre la pénibilité de la douleur. l'urgence ostéopathique est l'accident de parcours

14 - Le crâne, ça ne bouge pas !

Bien sûr que si, mais pas avec la même amplitude que votre articulation mandibulaire ou votre genou ! Il existe des sutures. Celles-ci autorisent des sollicitations mécaniques, des modifications adaptatives. Elles autorisent une notion de compliance, c’est-à-dire de déformation sous une contrainte donnée. Toute perturbation retentira sur l’ensemble du corps notamment par interaction du système musculo-squelettique, mais aussi des tensions méningées qui y sont fortement ancrées.

15 - Mon kiné est aussi ostéo…

C’est très bien. J’étais aussi kinésithérapeute. Mon expérience comme celle de nombreux confrères nous a naturellement amené à choisir. Il est difficile de croire en l’ostéopathie et continuer à exercer la kinési. C’est dichotomique, voir malsain par mélange des genres. Difficile de faire 20 séances d’ondes de choc sur un genou… quand vous traiteriez un bassin déséquilibré… En restant un thérapeute allopathe, le kinési aura bien du mal à s'imprégner du concept Ostéopatique. La main n’est pas utilisée de la même manière ! C’est tellement frappant de voir évoluer le toucher, la main des étudiants kinési et/ou ostéos durant leur cursus de formation! Il en est de même entre un praticien occasionnel et un ostéopathe exclusif…

Votre kinési devrait choisir et surtout ne pas faire passer ses séances d’ostéopathie sur des feuilles de soins.

Pourquoi faire tous ces tests avant un traitement ?

L’analyse de tous ces tests permet :

 

 

  • D’écarter les éventuels diagnostics d’exclusion pour vous orienter si besoin est vers le spécialiste le plus qualifié pour votre souci (Chirurgien, médecin, kinési, psychologues…)
  • De déterminer si les manifestations cliniques ne relèvent pas de l’ostéopathie.
  • D’établir une cartographie "3D" ou hologramme de la qualité tissulaire du patient et de sa capacité à s’adapter aux contraintes subies, qu’elles soient physiques, psychiques, cycliques, environnementales, etc.

Elle permet de poser un diagnostic ostéopathique ainsi qu’un projet thérapeutique.

Cet état du tissu conjonctif peut être ou non en relation avec la plainte du patient. L’ostéopathe ne traite pas les pathologies ou les maladies du patient, mais le patient lui-même avec ou sans maladies, dans sa globalité.

Pour toute information complémentaire ou prise de rendez-vous, n’hésitez pas à me contacter, via le formulaire de contact ou en appelant au 06 60 10 88 83.

Vous pouvez prendre rendez-vous en ligne en suivant le lien :


Ostéopathe Jean Chardon à Vannes et Baden

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